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Tassin, le comédien...

Dominum Servio
11 June

EN ROUTE POUR L'AVENTURE!

Prêtres ac'

PRÊTRES ACADEMY

Le Service Diocésain des Vocations du diocése de Besançon créé la première édition de la Prêtres Academy! Un projet audacieux mais aussi un gros pari, elle fait déjà parler d'elle avant même son démarage! Je vous invite tous à suivre l'aventure au quotidien sur le site internet dont ce billet vous donne le lien!

La Prêtre Academy ouvrira ses portes le Jeudi 12 Juin 2008! Ne vous précipiter surtout pas sur votre téléphone sauf pour faire encore plus de publicité! Il n'y aura en effet pas besoin de taper 1, 2 ou 3! L'Eglise a bien besoin de tout ses serviteurs!

Très librement inspiréé de la Star ac', mais oh combien différente, TF1 n'a qu'à bien se tenir!!!

 

Une Initiative du Service Diocésain des Vocations du diocèse de Besançon
Produit par DMP: Digital Media Production
Encouragé par le Diocèse de Besançon
DIFFUSIONS: 
http://www.pretres-academy.comYoutube, Dailymotion, http://catholique-besancon.cef.fr 

 

13 November

Prière...

Après une retraite à l'abbaye d'Acey, en Franche-Comté, je viens ici partager mon état d'esprit avec cette simple prière, que j'adresse au Seigneur. Certain la reconnaîtrons pour être la prière du MEJ! Merci pour tous ce que tu me donnes Seigneur....
 

Apprends nous Seigneur à Te choisir tous les jours

A redire Ton oui dans tous nos gestes d'amour.

Donne nous Seigneur de Te suivre sans peur

de n'aimer que Toi, de Te garder dans nos coeurs.

Fais de nous des frères, Tu nous rassembles en Tes mains.

Fais de moi Seigneur le témoin devant chacun,

De ce que j'ai vu, de ce que j'ai entendu,

De ce que je crois, de tout ce que j'ai vécu.

Afin que tout homme, avec chacun d'entre nous,

Reconnaisse en Toi, le seul Dieu le seul Seigneur

Afin que tout homme, avec chacun d'entre nous,

Reconnaisse en Toi, le seul Dieu, le seul Seigneur.

Pière MEJ, Texte (et musique) de Olivier Ogier

 

11 September

Le jour venu, il nous appela…

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,12-19.


En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu. Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres : Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, celui qui fut le traître. Jésus descendit de la montagne avec les douze Apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon, qui étaient venus l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits mauvais en étaient délivrés. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

 

 

            Jésus appelle ses apôtres… Ils sont ceux qui vont tout partager avec lui… Des premiers, jusqu’aux derniers moments. Il les appelle à le suivre dans son ministère et a annoncer avec lui la bonne nouvelle. Parmi, eux, il a choisi des hommes qui représente bien la condition humaine : Pierre qui le reniera, Judas qui le trahira… Tout deux serons sujet à la faiblesse de l’être humain. Par ce signe, Jésus nous appelle tous à le suivre, petits, faibles que nous sommes, pour nous renforcer en lui !

 

            Chaque homme de cette terre, nous sommes appelé, tout comme les apôtres, à suivre le Christ et être des annonciateurs de la Bonne Nouvelle de la résurrection. Le fait qu’il choisisse douze personnes est tout un symbole, puisqu’il représente les douze tribus d’Israël. Il marque ainsi le fait qu’il a besoin de chacun, peu importe notre age (on sait que Jean est très jeune à ce moment là), peu importe nos capacités, Dieu a besoin de tout les talents pour l’annonce de l’Evangile !

 

            Nous, Chrétien du monde, nous sommes un Peuple Appelé. Appelé à suivre Jésus, à la liberté donnée par Dieu notre père, mais aussi à annoncer et partager notre joie d’avoir rencontré le Christ, fils de ce Dieu Vivant. Qui a découvert les Christ se doit de conduire les autres à lui. On ne peut garder pour soi une joie aussi immense, il nous faut la transmettre. Tant de gens ne connaissent encore pas le nom de Jésus, aussi bien en France qu’ailleurs. Comme les apôtres, Jésus nous appelle en premier lieu à éclairer les autres personnes qui ne l’on pas encore rencontré, de la lumière reçus lors de notre baptême.

 

            Saint Paul aujourd’hui (Col 2, 6-15), nous invite à faire attention face au pouvoir ainsi qu’à privilégier la foi en Jésus que nous prononçons. Il est en effet celui qui établie notre Alliance à Dieu, le ciment de notre relation au Père. Par notre baptême, nous ressuscitons avec lui, et nous sommes guérit comme ceux qui l’attendent au bas de la montagne et qui tendent la main vers lui dans la confiance. Ne craignons pas de toucher Jésus, nous qui sommes appelé à le suivre, de nous faire guérir par lui de nos fautes, de nos manques…

 

Il nous fait confiance en nous appelant, il nous montre encore le don sans mesure de son amour. A chacun il nous dit « Hey ! Pourquoi pas toi ! ». Pourquoi avoir peur de lui répondre. Oui, mais attention, il demande une réponse qui soit certaine, un oui qui soit un oui, ou un non qui soit un non. Mais il nous laisse tout de même un temps de réflexion, dans notre liberté, pour discerner ce à quoi nous sommes appelé. Ensuite, nous n’avons plus qu’à le suivre comme il nous le demande, et le laisser nous indique la tache où veut nous voir œuvrer.

 

Nous sommes aujourd’hui, appelé à le suivre. Soyons dans la confiance, répondons selon notre liberté et surtout ne craignons pas d’être inondé par l’amour. « Infiniment d’eau de peut désaltérer l’Amour et tout les flots ne peuvent l’engloutir ». N’ayons pas peur, ouvrons grandes les portes au Christ…

 

 

Père, puissiez-vous, dans votre amour infini nous accompagné sur ce chemin. Puissions-nous, par l’intercession des saints, accueillir l’appelle de ton Fils et, avec l’aide de ton Esprit Saint, discerner et y répondre fermement. Nous t’en prions toi le Père, par Jésus Christ notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et l’Esprit Saint dans l’éternité.

                                                            Amen. 

10 September

Etends la main!

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,6-11.


"Un autre jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus afin de voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l'accuser. Mais il connaissait leurs pensées, et il dit à l'homme qui avait la main paralysée : « Lève-toi, et reste debout devant tout le monde. » L'homme se leva et se tint debout. Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal ? de sauver une vie, ou de la perdre ? » Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l'homme : « Étends ta main. » Il le fit, et sa main redevint normale. Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu'ils allaient faire à Jésus."

 

 

            J’aimerais aujourd’hui baser ma réflexion sur la confiance. La confiance en Dieu, mais aussi aux autres ! Pour commencer, Jésus guérit un homme qui a la main droite paralysé, et ceci, le jour du sabbat. Nous retrouvons ainsi que c’est à n’importe quel moment, que nous sommes inviter à nous rendre vers Dieu et à nous soucier des autres. « C’est au moment où vous vous y attendrez le moins que je viendrai ». Nous devons donc rester attentif est confiant ! La confiance est le fondement de la paix, de l’amour fraternel entre nous tous ! C’est dans la confiance que nous pourrons toujours mieux avancer, ensemble, avec nos différences et nos personnalités.

 

            Tendre la main, oser… N’es-ce pas à cela que Jésus nous appelle tous en s’adressant à ce malade ? Nous devons, dans ce monde qui change, avec ses priorités, nous rappeler de ce qui est important ! Vivre tous ensemble. Pour cela, Jésus nous indique le chemin de la confiance en l’autre : « Tends la main ». Tendre la main vers les autre est aussi, pleinement, une manière, pour nous chrétien, de témoigner de l’Amour du Christ, de l’Amour de Dieu.

 

            Rappelons nous du Jubilée 2000 : « Un pas vers Dieu, un pas vers les autres ». Nous sommes sans cesse appelé à vivre avec et de la confiance en Dieu, mais aussi de la confiance aux autres. C’est là que Jésus se manifeste lorsqu’il vient à l’improviste dans nos vies : à travers les autres. Il nous faut oublier nos craintes, nos peurs, nous renforcer par notre relation au Christ et avoir confiance. Identifions nous à la confiance de cet homme qui se laisse guérir par Jésus, de l’invitation de ce dernier aussi, qui nous est donnée à chacun de tendre la main, dans la confiance.

 

            Tournons nous à présent vers le Seigneur :

 

            Jésus, aide nous à toujours tendre la main, vers toi et vers les autres. Rends nous attentif à ta parole, et conduit nous vers ceux qui ont besoin de te voir. Permet qu’avec l’aide des dons de ton Esprit Saint, et l’intercession de la Vierge Marie, nous soyons conscient que nous sommes tous frères et sœurs en toi et que tu as besoin de nous pour répandre la joie. Nous t’en prions toi qui règne avec Dieu et le Saint Esprit dans l’éternité,

 

                                                           Amen.  

Bâtir, avec le Christ!

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33.


De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !' Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.

 

            Aujourd’hui, je m’avance dans l’aventure de la vie communautaire. Je vais à présent vivre dans la fraternité avec 7 autres jeunes, 4 prêtres et un couple et leurs deux enfants. L’évangile de ce dimanche est bien adapté à la situation !

 

            Il est important je pense de mettre le Christ au centre de notre relation avec les autres, y compris, même surtout, les personnes qui nous sont les plus proches ! Il nous y invite d’ailleurs avec le début de ce passage. Certes il y a un être que nous aimons plus que tout autre, Jésus, mais cela ne diminue en rien celui que nous portons pour nos proches, au contraire, il le développe, le conduit à grandir ! Il ne faut pas craindre d’aimer le Christ sans limite !

 

            Aussi, ici encore, il nous invite à porter notre croix. Dans notre communauté, nous aurons certainement des croix à porter : celles qui nous sont propre, ainsi que celles que nous partagerons. Mais il en est de même pour nous, au milieu de nos familles. Une fois encore, dans ce moment, il est important de mettre le Christ à la première place dans notre vie, car c’est lui qui, une fois encore, nous aidera à porter ce poids lourd de la croix qui pèse sur nos épaules. Aussi, cela nous aide à grandir ! Il ne faut pas se décourager aux premiers obstacles, il faut aussi savoir recevoir les dons de sa présence à nos côtés !

 

            Bâtir… Oui, mais avec ce que l’on a, dans l’esprit de ce que l’on est, en toute connaissance de nos actes. Ici, nous sommes invité à construire notre vie, qui pour nous à l’Escale devient aussi communautaire, sur le roc. Ensemble, Peuple de Dieu, nous devons construire avec ce que l’on est et mettre nos talents, chacun, à contribution, toujours en se référant au Christ et à son amour. Cela est valable pour chacun de ceux qui vivent de leur foi en Jésus, mais aussi pour ceux qui cherchent…

 

            Seigneur, aide nous à porter le poids de nos peines, de nos craintes et de nos erreurs. Sois avec nous, par l’amour que nous avons pour toi dans les moments de la nécessité. Aide nous, jeunes de l’Escale, à construire un véritable esprit communautaire dans la communion entre nous et avec toi. Aide tout les croyants à se voir frères et sœurs en toi et à vivre dans le respect de l’autre. Seigneur, permet toujours à ton Peuple, grâce à ton Amour et à ta présence, de bâtir sur le Roc. Nous t’en prions toi qui est vivant dans l’éternité,

 

                                                           Amen. 

07 September

Amour et Joie, car Tu es là !

Jeudi 6 septembre :

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,1-11.


Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth ; la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit et, de la barque, il enseignait la foule. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu'elles enfonçaient. A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » L'effroi, en effet, l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu'ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.

 

Vendredi 7 septembre :

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,33-39.


On disait un jour à Jésus : « Les disciples de Jean jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, tes disciples mangent et boivent ! » Jésus leur dit : « Est-ce que vous pouvez faire jeûner les invités de la noce, pendant que l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ces jours-là, ils jeûneront. » Et il dit pour eux une parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau ajouté, qui vient du neuf, ne s'accordera pas avec le vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Jamais celui qui a bu du vieux ne désire du nouveau. Car il dit : 'C'est le vieux qui est bon.' »

 

 

               Les moments que je viens de vivre vont constituer ma « réflexion », qui sortira peut être du contexte des lectures du jours. Je dirai dans un premiers temps que Jésus nous invite à ne jamais craindre. Chaque jour, il nous appelle comme il le fait avec Pierre lors de la pêche miraculeuse. Il nous invite à toujours mettre la main à la pâte, sans doute, « à jeter nos filets » et à récolter les fruits de notre travail. Mais comme Pierre, il nous arrive de douter... Pourquoi ? N’avons-nous pas avec nous, l’Amour de Dieu, le Souffle de l’Esprit Saint ?

 

               Seigneur, aide nous à ne plus craindre, ainsi qu’à répondre à la question « à quoi m’appelles-tu concrètement ? ». Aiguille nous, montre nous comment témoigner de notre foi, comment avancer avec toi…

 

               Quant à l’évangile d’aujourd’hui, nous y somme inviter à ne pas être triste, à ne pas jeûner, de quelque manière que ce soit en la présence du Christ ! Il est notre joie, notre salut. Ne pleurons pas devant ceux que nous aimons, ne soyons pas triste, car le Christ est présent !

 

               C’est avec les larmes aux yeux à présent que je voudrais rendre grâce. Les deux derniers jours écoulés ont été un don de Dieu et je voudrais ici dire certaines choses qui sont dans mon cœur. J’ai rencontrer un prêtre : le nouveau de notre Unité Pastorale avec qui j’ai déjà pu partager une conversation très touchante. Ensuite, Bernard Legain, très ennuyé par son départ et son installation à Servance a enfin reçus de bonnes nouvelles pour son logement… Ensuite, moment béni, j’ai reçus deux amis, Isabelle et Arnaud avec qui nous avons partager beaucoup de choses mais en bien trop peu de temps… Je sais que le Christ était bien présent à ce moment là. Alors j’ai envie de partager ma joie avec vous mais aussi je ressens l’envie de dire à chacun une chose importante…                    

 

            C’est à présent avec quelque chose de particulier que je voudrais dire, à vous deux Isabelle et Arnaud, vous papa et maman, vous ma famille, Père Legain, la Communauté des Sœurs de Fougerolles, toi David, ainsi qu’à tout ceux que je côtoies, mes amis, vous aussi les Escaliens, que je vous aimes… Oui, sans crainte, sans pudeur, j’aimerais vous dire que vous faites partie de ma vie et que je rends toute grâce à Dieu de vous avoir mis sur mon chemin. Dans la joie, l’Amour, je souhaite tout les jours de ma vie continuer à marcher avec vous ! Vous faites partie de vie, partie de mon histoire…

 

Merci à tous et que Dieu vous bénisse et vous comble… 

05 September

N’ai pas peur d’accueillir !

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,38-44.


En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur. Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. A l'instant même, elle se leva, et elle les servait. Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d'entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu'ils savaient, eux, qu'il était le Messie. Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu'à lui, et elles le retenaient pour l'empêcher de les quitter. Mais il leur dit : « Il faut que j'aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. » Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.

 

 

            Mon commentaire aurait été tout autre si je n’avais pas, ce matin, assister à l’Eucharistie du jour. J’ai en effet souhaité reprendre le thème qu’avait choisi le Père Sylvain Müller, jeune nouveau prêtre de notre unité pastorale pour constituer son propre commentaire.

 

            En ce temps de rentrée faisant suite à la saison estivale (si on peu dire), ne sommes nous pas sujet au temps de l’accueil, autant qu’à celui de la dite « reprise » ? Il est vrai qu’en ce qui nous concerne, avec l’arriver d’un prêtre nouveau ici à Fougerolles, nous y sommes particulièrement invité. Regardons l’attitude du Christ et de ces malades dont ont parle dans l’Evangile d’aujourd’hui. Eux l’accueil peut être comme un guérisseur. Mais il y a aussi, comme nous pouvons le constater dans notre monde aujourd’hui, des esprits mauvais qui cherche à nous pousser à mal accueillir, par des réflexions, comme certain de ceux que Jésus guéri. C’est ce que nous remarquions aussi avec les textes d’hier. Ce texte nous montre encore la réalité d’aujourd’hui, entre ceux qui accueil et ceux qui rejette.

 

            Jésus lui, accueil aussi ces malades avec tout son amour et les guéri. Peu importe ce qu’ils pensent de lui, pour ceux qui n’accueillent pas, tentés par le démon, lui les aime et les guéri. Accueillir, c’est aussi une manière d’aimer. Peut être, si on y réfléchit, la première façon d’aimer quelqu’un, d’aimer un frère. Accueillir est un synonyme du verbe aimer ! Alors j’ai envie de dire, de crier, toi qui me lis, n’ai pas peur d’accueillir, n’ai pas peur d’aimer ! C’est le Christ qui t’y invite !

 

            Je ferai aussi référence au texte de la première lecture, le Commencement de la lettre de Saint Paul au Collossiens (Col 1, 1-8), qui nous invite pleinement à l’accueil ! Je vous invite à vous y référer afin de vous rendre compte à quel point ! Il nous rappel que dire à ceux que nous rencontrons que nous les comptons dans nos prières, et surtout que nous reconnaissons leur existence est une forme importante d’accueil. Regardons aujourd’hui : certes on remarque que nous vivons une crise des vocations dans l’Eglise, nous recherchons aussi les jeunes sur les bans de nos églises… Oui, cela est là… Mais voyons nous assez ceux et celles qui sont bien présent ? Rappelons leur assez notre joie de les compter parmi nous, comme nos frères ? Ne nous aveuglons pas, il y a bien ce qui n’est plus là, mais il y a surtout ce qui est présent ! « Compte toujours les talants que tu possède, avant ceux que tu n’as pas ». 

 

            Nous avons-nous même plusieurs choses, personnes à accueillir en ce temps de début d’année : des nouveaux collègues, de nouvelles responsabilités, de nouveaux professeurs, de nouveaux camarades, de nouvelles perspectives, ambitions… Jésus nous invite aujourd’hui encore à les aimer, à les accepter telles qu’il sont, les accueillir…

           

            Accueillir, c’est aussi apprendre à se connaître. Je pense qu’il est important de rappeler qu’aujourd’hui, c’est vraiment d’actualité. N’ayons pas peur de rencontrer l’autre, ses passions, ses ambitions, tout ce qui le touche et qu’il veut bien nous faire partager. N’ayons pas peur d’ouvrir nos portes aux autres car c’est le meilleur moyen de les ouvrir au Christ lui-même ! N’ayons pas peur de dire : « Bienvenu dans ma vie ! Tu es différent de moi, mais je souhaite avancer avec toi si tu es d’accord », car accueillir se fait au minimum à deux, en « accord » entre celui qui accueille et celui qui est accueilli. Mais qui ne souhaiterais pas recevoir le don de l’amour à part Satan lui-même au quelqu’un qu’il tenterait, que nous seront de toute manière au moins appelé a accueillir dans notre cœur et a aider à retrouver la lumière. Oui, l’accueil ouvre les portes de l’amitié !  N’ayons pas peur d’accueillir et d’aimer ensemble, avec et comme le Christ !

 

           

            Seigneur, toi qui est l’Amour, ne nous laisse pas sombrer dans le monde de l’égoïsme, et aide nous à toujours préférer celui de l’altruisme. Aide nous à ouvrir notre cœur à l’accueil, toi qui à toujours su le faire pour nous. Aide nous à vivre ce temps de rentrée, à accueillir tout ceux et ce que nous rencontrerons de nouveau. Aide nous toujours à semer ton amour autour de nous. Nous t’en prions toi le vivant, pour les siècles des siècles,

                                                Amen. 

04 September

Le Saint-Esprit parle à travers toi…

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,31-37.

Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d'autorité. Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, qui se mit à crier d'une voix forte :  « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! » Jésus l'interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme ! » Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal. Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! » Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.

 

 

            L’heure de la rentrée sonne pour chacun d’entre nous, et j’ai envie de reprendre ici mes réflexions, pour le mieux quotidiennes, à partir de l’Evangile ou plus largement, des lectures liturgiques du jour. 

 

« Quelle est cette parole ? », « Qui est-il pour que même, le vent, la mer, le démon lui obéisse ? »… Tant d’interrogations  dans ces moments où Jésus, par sa simple voix, délivre ses amis de l’emprise du malin… Nous voyons Jésus comme quelqu’un de doux, venu apporter la paix dans le monde. Pourtant, quelques fois, nous pouvons lire dans l’Evangile : « Jésus se mit en colère… ». Au temple, devant ses disciples lent à croire, ou encore comme ici, face au démon possédant un homme. Cependant, le mot colère, nous le voyons souvent comme venant du démon : « Le Diable a parler a travers ma bouche… ». Cependant non, il est des colères qui viennent d’ailleurs, il est un autre esprit qui parle à travers nous, et qui peu même engendrer chez nous, une certaine colère : celle de l’Esprit Saint.

 

            Toujours, le démon se sert de l’homme en le possédant pour mettre des battons dans les roues à Jésus, comme il le fait pour nous même si nous réfléchissons bien. Lorsque nous accusons Dieu par facilité, peut être devons nous apprendre un peu plus à voir la trace, la présence, l’action du démon qui sais très bien se servir de la faiblesse humaine. Nous le voyons encore très bien avec cet homme, qui dans sa parole, inspirée par un esprit démoniaque, défit Jésus. Dans un premier temps, il se fait entendre de tous, et ensuite essai de pousser Jésus à faire un faut pas. Mais c’est sans compter sur l’esprit dont Jésus est le seul à être autant rempli à cette instant, celui de l’Esprit Saint.

 

            Comme nous l’entendons dans la suite du texte, Jésus ne faiblit pas devant cette atteinte, au contraire, il réagit. Faut il croire à un démon contre démon dans ce cas ? Non ! Mais à un démon contre l’Esprit Saint. Il commende même le démon qui possède l’homme : « Silence ! Sort de cette homme » : tout à l’impératif. C’est une colère saine, une colère pleine d’Amour aussi. Une colère différente de celle dont nous avons l’habitude. Si bien que peut être, pour certain d’entre nous, il ne peut en s’agir d’une. Cet Evangile nous montre que les actions des hommes, les décisions prises peuvent aussi être inspirées par l’action du malin. L’Homme est faible, et Dieu s’en est bien aperçut lorsque par l’incarnation en Jésus, il s’est rendu compte lui-même de la condition d’homme. C’est pourquoi, après mure réflexion, selon l’événement, peut être devons nous apprendre à voir l’action du démon sur nous avant de nous juger coupable. Nous, avant d’agir, nous devons discerner, avec l’aide de l’Esprit qui ne trompe pas, voir si notre action ne portera pas préjudice à un frère ou une sœur dans un future proche ou lointain, mais aussi, nous ne devons pas craindre lorsque notre cœur nous pousse à entrer dans une certaine colère parce que nous sommes confronté à la présence et l’expression du démon dans un homme : il s’agit certainement de l’expression de l’Esprit Saint à travers nous, car ainsi comme avec Jésus, il combat le démon et veut libéré, par amour, la personne en face de nous, possédé par ce dernier.

 

            Enfin, dans l’Epître d’aujourd’hui (1er, St Paul aux Thessaloniciens, 5, 1-6,9-11), Saint Paul nous rappelle que nous sommes tous des Fils de Lumière. Notre baptême en témoigne. Il nous recommande aussi de ne pas nous endormir, mais de veiller et de rester sobres. Oui, restons le, afin d’éviter d’ouvrir tout autres portes au démon qui cherche à nous posséder. N’oublions pas que, comme le dit le psaume 26, le Seigneur est notre lumière, notre Salut. Ne marchons donc plus dans la nuit, mais dans cette lumière de l’Esprit Saint dont nous sommes tous éclairé, mais aussi porteur ! Et ne craignons pas non plus d’aller éclairer nos frères, ayant peut être laisser entrer le démon en eux par leur faiblesse, avec cette lumière que nous sommes, que nous portons, mais toujours en se laissant d’abord porter, guider par l’Esprit Saint.

 

            Seigneur Dieu, aide nous, nous tes enfants, à vivre de ton Esprit très Saint, aide nous à l’accueillir en nos cœurs, aide nous à le laisser s’exprimer à travers nous afin d’annoncer tes merveilles au monde mais aussi dans le but de luter sans relâche contre les esprits mauvais, contre le malin qui essaies de faire de notre faiblesse son atout, et de nous, ses disciples... Aide nous à rester frères… Toi le vivant, dans les Siècles des siècles,

 

                                                           Amen. 

16 May

Hommage à la résistance

Aujourd'hui, alors que j'ai découvert ce texte si émouvant, pierre de notre histoire, je voudrais rendre ici un hommage à tout ces hommes et femmes, ainsi que ces jeunes, qui ont donner leur vie pour notre liberté lors du conflit mondial de 39-45.
Voici la lettre de Guy Môquet, un jeune résistant de 17 ans, fusillé, assasiné, piégé par les forces françaises aliées à la Gestapo, lettre qu'il a écrite à sa famille la veille de son exécution. Dieu, Père, garde son âme, comme celle à qui nous devons aujourd'hui notre liberté, dans le Royaume des cieux...
 
  

 

A toi, petit Papa, si je t'ai fait, ainsi qu'à petite Maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée. Un dernier adieu à tous mes amis et à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

 

17 ans et demi ! Ma vie a été courte ! Je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter. Je vais mourir... Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me permettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine. Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi Maman, Séserge, Papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant.

Courage !

 

Votre Guy qui vous aime"

 

 

 

Le 16 mai, jour de son investiture, alors qu'il souhaitait rendre hommage à la résistance sur le mémoriale du Bois de Boulogne, le président de la République Française, Nicolas Sarkozy, a fait part de sa volonté de faire lire ce texte dans toutes les classes du collège à chaque début d'année scolaire.

 

 

 

01 January

BONNE ANNEE!!!

Et voilà, fini 2006, bonjour 2007!!
 
Pour cette année nouvelle, je tiens à vous souhaitez à chacun plein de bonheure et toute la réussite possible. Que vos projets aboutissent de la plus belle des manières. Que la santé soit excellente pour chacun d'entre vous.
 
Dans toute vos actions et envies enrichissantes, ne lachez rien, lancez vous!!! Remplissez vos coeurs de paix et semmez là autour de vous pour qu'elle reffleurisse ce monde que l'on nous présente comme meurtri... Tous, je vous embrasse et vous souhaite une chose: être heureux pendant toute cette année. Privilégions l'amour, le respect, la joie, la lumière partout ou nous irrons, dans chaque rencontre que nous ferrons. Dans cette année que l'on sait déjà pleine de tent d'importances, restons sereint, unis et à notre place. Essayons de rester humbles et humains, témoins et amis de tous.
 
Je vous embrasse tous.
 
TRES BONNE ANNEE 2007! TRES BONNE SANTE A TOUS!!!!